Répondre à : Carnet de Olga

#11770
Romain
Maître des clés

C’est une chose de connaître le mot au singulier, c’en est une autre de le placer dans la phrase bien décliné avec les adjectifs correspondants.

Intéressant. C’est exactement la même chose en allemand. Le roumain a-t-il aussi des déclinaisons faibles et fortes de l’adjectif? 😥  😯  🙁

 

Je me rends compte qu’il y a des langues qui en ont beaucoup plus et je parle quand même déjà assez bien le roumain, mais bon voilà, ça me pose toujours problème …

Le problème avec les déclinaisons quand on a un bon niveau, c’est qu’on peut très bien s’en sortir sans les maîtriser parfaitement.

Mon conseil dans ce cas là est de se trouver dans un environnement qui nous force à ne pas faire d’erreur. J’ai vraiment maîtrisé mes déclinaisons allemandes le jour où j’ai commencé à faire de la traduction et que je savais que personne n’allait me relire derrière (je sais pas ce que mon employeur avait derrière la tête mais bon, je l’avais prévenu 🙄 ). Je me suis mis à utiliser tous les outils possibles (merci internet) pour écrire sans fautes de déclinaisons. La même chose m’arrive en ce moment avec l’anglais (je pense faire un post sur mon carnet sur le sujet)

Sans aller jusqu’à travailler dans la langue cible, il existe plusieurs moyens de se forcer à écrire avec une grammaire adaptée dans la langue que l’on apprend. Écrire car, dans mon expérience personnelle, les déclinaisons y ont été plus facilement assimilables qu’à l’oral.

En espérant que ce conseil puisse t’aider, je te souhaite beaucoup de satisfaction dans ton apprentissage!

Romain